La nutrition est l’analyse des aliments, de leur proportionnalité et de leur apport en éléments organiques. Elle fait partie des processus dont les organismes ont besoin pour assurer leurs fonctions vitales et pour fournir les éléments nécessaires à la croissance. C’est un ensemble de mécanismes qui approvisionnent le corps en composants énergétiques par le biais des aliments, qui supportent également les cellules pour un équilibre sain. Ces mécanismes comprennent l’ingestion des aliments et l’élimination des déchets.
La nutrition ne se résume pas seulement à l’absorption de nourritures, elle concerne également l’attitude nutritive des individus, leur penchant gustatif et leur habitude quantitative, ainsi que leur pratique alimentaire c’est-à-dire la vitesse avec laquelle ils absorbent leur nourriture, les heures pendant lesquelles ils prennent leurs repas et leur fréquence en une journée. Chaque être a sa propre habitude mais il existe des règles qui sont unanimes pour un corps sain, physiquement et psychiquement.
La nutrition est en étroite relation avec la vitalité au sens figuré comme au sens propre du terme : la transformation en énergie et en chaleur des aliments pour la composition physique et psychique, pour les tissus organiques et pour le tonus corporel. Elle étudie et gère à la fois les étapes qui échelonnent le métabolisme d’un être vivant. Ces étapes comprennent l’ingestion des aliments, la digestion chez les humains et animaux ou la photosynthèse chez les végétaux, la diffusion systématique dans tout le corps (par le sang ou par la sève), la respiration intra et extracellulaire, et enfin la déjection ou l’évacuation des déchets.
La nutrition consiste, dès le plus jeune âge, plus précisément pendant les premiers mois de l’alimentation des bébés, à part l’allaitement, à suivre méticuleusement les guides concernant les laits en poudre conçus pour chaque cas et chaque âge. Pendant la période de croissance et du développement mental des enfants, leurs nourritures sont ainsi adaptées à cet âge, les apports glucidiques, lipidiques et protidiques sont ainsi équilibrés, il en est de même pour les substances indispensables à l’organisme : les vitamines, les calciums, les oligoéléments et sels minéraux présents dans les aliments, l’eau n’est pas en reste dans cette liste. Pour les personnes âgées ou vulnérables, leurs nourritures aussi seront accommodées en fonction de leur état. La nutrition est également liée à la santé, la qualité et la quantité des aliments sont les principaux facteurs d’un équilibre sanitaire. Trop de glucide sous forme de sucre rapide est un pas vers le diabète, l’excès en lipide par les graisses saturées engendre l’hypertension artérielle et la goutte, les protides démesurés avec les protéines animaux trop importants provoque l’albuminurie et le dysfonctionnement rénal.
Une surcharge pondérale affecte l’organisme pour incliner vers le diabète, les maladies cardio-vasculaires et également l’obésité. Des maladies sont aussi provoquées par la carence en ces éléments et en certaines substances : l’insuffisance en eau entraîne la déshydratation et par la suite l’insuffisance rénale, la carence en fer cause une anémie, le cancer du colon n’apparaîtra pas avec des fruits et légumes riches en fibres. Une bonne balance alimentaire prévient alors des maladies nutritionnelles et du cancer. Alors, que faire si l’on veut se conformer à une proportion rationnelle alimentaire ? Etre un fin gourmet et connaître le juste milieu sont les principes d’un équilibre alimentaire. Balancer la quantité et la qualité des nourritures est plus que primordial. Il faut varier les alimentations selon l’âge et la situation des sujets : un adulte sédentaire et un adulte actif doivent chacun avoir une habitude journalière. Les apports en calories doivent être en équilibre avec les utilisations et l’évacuation de ces calories. 55 % de glucides à taux glycémique assez faible, 25 à 30 % de lipides insaturés, 15 à 20 % de protides qui se trouvent dans les céréales, les laitages, les viandes et poisson, l’eau qui constitue 60 % de notre organisme doit être prise à raison de 1,5 l par jour, les vitamines présentes surtout dans les fruits et légumes, les sels minéraux et oligoéléments apportés par divers aliments, ce sont les bonnes bases d’une nutrition substantielle et saine.
Il faut éviter également les écarts pendant les fêtes avec une dose assez importante de mets gras ou trop sucrés qui perturbe la ligne, ou d’alcool qui nuit à la santé. Il faut savoir aussi que les fréquences doivent être réduites aux trois principaux repas de la journée, le grignotage n’est pas une solution pour satisfaire une faim permanente, une légère collation entre les repas avec du fruit est la clé. Les français se soucient de leur programme alimentaire et par la suite, de leur santé. L’obésité étant un fléau assez répandu, plusieurs entités consacrent une bonne partie de leurs recherches sur la santé publique. Ministère de la santé, des agents, privés et publics, opérants dans le domaine de la santé, les consommateurs représentés par des associations, les personnes touchées par l’obésité se réunissent pour sensibiliser les consommateurs et pour trouver des solutions plus ou moins drastiques pour arrêter la multiplication trop importante des sujets atteints de l’obésité et des maladies dues à une « mauvaise alimentation » qui implique à la fois la quantité et la qualité de leur alimentation. Des brochures qui servent de notice sont distribuées et des assistances communicatives sont ainsi organisées pour orienter les consommateurs à « bien manger » et épauler en même temps les sujets concernés par les maladies liées à l’alimentation. Soyons alors vigilants à ce qu’on mange et à la façon dont on mange pour un bon équilibre « santé- aliments ».
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