Le départ du club est assez lent, il fait des vas et viens entre la première et la deuxième division durant la première décennie de son existence. Le club ne remportera son premier trophée qu’en 1964 : la Coupe de France au dépens des Girondins de Bordeaux. Ce titre sera encore conquis à deux reprises : en 1967 et en 1973. Avec ces victoires, l’OL entrera dans l’élite européenne de la Coupe des coupes mais demeurera malheureux dans cette compétition. L’Olympique Lyonnais détiendra le record de 29 saisons de présence dans la haute sphère des clubs français avant d’entamer une descente aux enfers longue de six ans.
Partir de rien pour finir au sommet
Le sauveur du club s’appelle Jean-Michel Aulas. Il rentre dans les fonctions présidentielles en 1987 et promet un avenir meilleur pour le club qui dépérissait en deuxième division. Son objectif : atteindre la Coupe d’Europe des Clubs Champions. Pour cela, il remercie l’emblème vivante du club, l’entraîneur Robert Nouzaret, et met Raymond Domenech à sa place. Le club remonte en première division deux ans plus tard et se qualifie pour la Coupe d’Europe après seulement deux ans. L’objectif est donc atteint et même avec un an d’avance sur les premières prévisions du président. S’endormant sur ses lauriers, le club passe près des abîmes de la relégation la saison suivante mais se reprend vite et gagne en puissance et en détermination. Les efforts se montrent payants durant la saison 2001, même s’il n’arrive que derrière le FC Nantes, il gagne la coupe de la Ligue grâce notamment au brésilien Sonny Anderson qui a rejoint le club deux ans plus tôt. La saga commence en 2002, lorsque le club remporte la première fois le titre de Champion de France et elle n’est pas prête de se terminer car, depuis, les lyonnais ont pris goût au bonheur du sacre !
revenir en hautDéveloppement et perspectives
Le président Jean-Michel Aulas veille sur les performances de son équipe en lui offrant des entraîneurs et des joueurs de grand talent, comme Juninho, Sidney Govou ou encore le gardien de but Grégory Coupet, tous champions de France depuis 2002, et en guidant le club dans le G14, groupement des 18 plus grands clubs d’Europe. Prenant son rôle très au sérieux, il s’occupe aussi de l’image du club en déclinant l’Olympique Lyonnais en téléphonie mobile, agences de voyage, auto-écoles, dans la restauration et dans d’autres industries du tertiaire. Depuis peu, l’OL est rentré en bourse aux dernières nouvelles, son action suit la tendance générale du CAC 40 qui est en baisse. Il projette même de créer un complexe propre à l’OL du côté de Décines, dans les environs de Lyon. On y trouvera un centre commercial, un musée et un complexe sportif dont un stade qui pourrait accueillir 55 mille spectateurs.
Sur le plan économique, l’Olympique Lyonnais est équipé par Umbro et son principal sponsor est le groupe hôtelier Accor, ces deux groupes payent une participation annuelle au club. Les autres partenaires du club lyonnais sont Ticket Restaurant, Novotel, Speedy et Triangle. Durant la Coupe de France, la fédération française impose des sponsors maillot, ceux de l’OL sont SFR, Caisse d’Epargne et Pitch.
revenir en hautLes supporters, cœur du club
Les supporters du club Lyonnais sont nombreux dans l’hexagone mais les plus fervents sont sûrement ceux ayant un statut officiel. Les Bad Gones et la Cosa Nostra Lyon sont les deux plus grands clubs de supporters de l’Olympique lyonnais. Le premier a été fondé en 1987 et le second est le fruit de la fusion de deux groupuscules : les Lugdunum’s, créé en 1993, et les Nucléo Ultra, en 2000. Ces deux piliers du stade forment le cœur du Stade de Gerland où se disputent tous les matchs à domicile de l’OL. Ils se placent au Virages nord et sud du stade. On doit à ces supporters le fameux "qui ne saute pas n’est pas lyonnais", copié depuis par beaucoup d’autres clubs.
Les clubs secondaires sont beaucoup plus nombreux mais ont moins d’importance quant au nombre de supporters. On distingue : les « Rouge et Bleu », les « Gastrogones », l’ « O’Elles Club », le « Handi-Sup-OL » qui sont placés dans les tribunes. Les autres sont dispersés dans tout le stade : les « Hex@gones », l’ « OL Museum », les « Gones 58 », les « Gones 26 », les « Septimagones » et enfin, et non des moindres, les « Loups Marchois ».
revenir en haut
Les femmes des joueurs de football
Comment devenir un footballeur professionnel ?
Olympique de Marseille
Les maillots de l’Olympique de Marseille
Les paris sur le football
Les fortunes du football
Les maillots du PSG
La Ligue 1 en France
Paris Saint-Germain
Les maillots de l’Olympique Lyonnais