Ensuite, il faut savoir que ces troubles restent jusqu’ici circonscrits au niveau de la capitale et de quelques villes de provinces. Les sites touristiques comme Nosy Be, Ifaty ou les parcs nationaux n’ont pas été touchés par les événements. Par ailleurs, après un mois de tension, la situation semble se décanter depuis que les parties se sont concertées. La médiation des instances internationales comme l’ONU, la SADC ou encore la COI mais aussi des institutions religieuses du pays, a beaucoup contribué à calmer la situation.
Madagascar, un pays sécurisé
Avec la crise politique qui s’est amorcée sur la Grande Ile depuis le 26 janvier, la région semble classée " à risque " par la plupart des tours opérateurs. Mais les voyageurs n’ont rien à craindre pour leur sécurité s’ils comptent se rendre dans ce pays. Si l’on se réfère à ce qui s’est passé sur le terrain depuis les émeutes et les mouvements de contestation, vous pouvez remarquer que la population et les manifestants ne se sont jamais attaqués aux touristes ni aux étrangers résidant de façon permanente sur le territoire malgache. C’est tout à fait compréhensible puisque les Malgaches sont pacifiques et évoluent dans la culture du Fihavanana et de la tradition qui veut que tout visiteur doit être accueilli avec convivialité. Cette coutume est respectée en permanence puisqu’aucun ressortissant étranger n’a été malmené lors des manifestations.
D’ailleurs, la situation a été causée par une crise politique locale et ne concerne uniquement que des entités malgaches. Ce qui a l’avantage de n’éveiller aucun ressentiment face aux étrangers. D’autre part, les leaders des mouvements de l’opposition conscientisent leurs partisans pour éviter les débordements et les pillages. Ce qui a permis depuis maintenant quelques jours de pacifier le mouvement. Ce qu’il faut souligner, c’est le calme impressionnant qui règne dans la plupart des grandes villes touristiques comme Diégo-Suarez où aucun incident n’a été signalé. Les destinations touristiques de la Grande Ile n’ont subi aucune conséquence des événements et demeurent tout à fait paisibles.
revenir en hautLe dialogue, une amorce vers un règlement de la crise
Depuis que les deux antagonistes, Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, ont accepté de se rencontrer le 21 février, un règlement pacifique et rapide de la crise est en vue. Sur le plan sécuritaire, le retour à la normale commence à se faire sentir puisque les rues de la capitale sont à nouveau fréquentées par la population, les transports en commun sont réapparus, les écoles et les magasins sont ouverts et les habitants ont repris leurs occupations. Les deux rivaux ont conclu une convention pour que les meetings cessent durant la période des négociations. Partout dans le pays, la situation est revenue à la normale malgré quelques rassemblements pacifiques organisés par des membres de l’opposition.
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